“ On vous a bien eu 🫣 #poissondavril #ia @thomasdeseur ”
Source : @EstheriumYT
“ On vous a bien eu 🫣 #poissondavril #ia @thomasdeseur ”
Source : @EstheriumYT
“Céline crée de bougies qu’elle vend dans une boutique, à Mulhouse, dans l’est de la France. Ses compétences en musique sont minimales. Pourtant, en 2025, ses morceaux ont été écoutés des millions de fois. Ce succès, elle le doit à un nouvel outil de génération de musique par intelligence artificielle (IA), qui lui a permis de mettre en musique – et en quelques secondes – des mots rédigés dans son journal intime. Céline n’est pas un cas isolé et, au-delà de son heureux destin, une vague d’ampleur pourrait bouleverser l’industrie de la musique. Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Face à la musique générée par IA, l’industrie ne sait pas sur quel pied danser Le Monde a enquêté plusieurs mois sur la musique générée par IA, dont la diffusion sur les plateformes de streaming devient massive. Nous avons rencontré des acteurs de premier plan de l’industrie musicale, des artistes et des producteurs. Ils nous ont montré le fonctionnement révolutionnaire de ces outils, dévoilé des chiffres exclusifs et présenté les enjeux durables auxquels fait aujourd’hui face la création musicale.”
Source : VIDEO – Musique générée par IA : Comment les faux artistes inondent les plateformes de streaming
“Si l’IA représente aujourd’hui environ 1 % des écoutes des utilisateurs de Spotify ou de Deezer, elle prend en revanche une place démesurée dans les nouvelles musiques réceptionnées par les plateformes. Plus de 39 % des morceaux mis en ligne chaque jour sur Deezer sont générés par une IA. Une proportion probablement similaire sur les autres services, qui disposent généralement des mêmes catalogues. Ces chiffres, tout le monde a un intérêt à les mesurer aujourd’hui. D’abord parce que tous s’accordent à dire que la musique générée par IA est plus souvent associée à de la fraude, comme l’achat de fausses écoutes générées par des milliers voire des millions de « robots » afin de gonfler son audience. « La capacité de détourner de la musique est devenue énorme et a été simplifiée, analyse Alexis Metaoui, directeur du numérique au sein du label Because. Certains produisent de la musique créée par des bots [programmes automatisés], la font écouter par des bots, et tout ça prend une part de marché dans un système de rémunération des artistes qui est déjà compliqué. »”
Source : Face à la musique générée par IA, l’industrie ne sait pas sur quel pied danser

“Alors qu’il était persuadé que le logiciel allait générer une proposition de musique très synthétique à l’oreille, JP Manova n’en revient pas du résultat. Après seulement quelques minutes de « travail » pour l’IA, le refrain est chanté par une chorale de 30 personnes qui suivent exactement les arrangements vocaux écrits par le choriste. Mais le logiciel propose aussi d’autres variantes, toutes conformes à la requête initiale… « Suno m’a donné, en à peine dix minutes, explique-t-il, plusieurs versions de mon morceau, avec des propositions que je n’avais pas forcément imaginées. Il m’a donné l’équivalent d’un travail qui aurait pu durer une journée, si j’avais la place et le budget pour accueillir dans mon studio une chorale d’une trentaine de chanteurs. » ”
Source : L’IA met les musiciens au défi de faire mieux qu’elle

“It’s helpful to remember that for all the concern trolling about AI and how computers are taking over the world, one of the largest threats posed by AI is a human one: Bad actors can easily harness this technology to prey on people’s emotions, even if the content itself is patently ridiculous. And that’s scary.
“Remember when Sora came out and people were making videos of cats figure skating or bears flying?” Smailys says. “At the time, those were incredibly hard to make. But the wow factor goes away so fast.” As AI videos become more violent, or more explicit, or more disturbing, the chicken nugget begging for its life may seem quaint. “There is definitely a segment of the AI content-generation market that is willing to get views at any cost,” Smailys says.
It’s difficult to envision what, exactly, the future of user-generated AI video might look like. But with most platforms doing the bare minimum to regulate this kind of content, it seems inevitable that each person’s consumption will skew more toward computer-generated slop that taps into their deepest capacities for emotion without actually earning it. Maybe that looks like deepfake images of bombings and terrorist attacks. ”
Source : The Story Behind Those Fruit and Vegetable AI Slop Videos

“OpenAI told the BBC on Wednesday that it has discontinued Sora so that it can focus on other developments, such as robotics « that will help people solve real-world, physical tasks. »
A spokesperson for The Walt Disney Company said « we respect OpenAI’s decision to exit the video generation business and to shift its priorities elsewhere ».
Disney will engage with other AI platforms to find ways to responsibly use the technology without infringing on intellectual property rights, a spokesperson said.
OpenAI said it is shutting down both its Sora consumer app and the internet-based platform that professional install to generate videos. The BBC understands that with the closure of Sora, OpenAI will no longer focus on developing video-generation tools.
The firm said it aims to create other forms of advanced AI, including « agentic » technology capable of autonomously completing tasks with little human oversight.”
Source : OpenAI ends Disney partnership as it closes Sora video-making app
“NVIDIA DLSS 5, an AI-powered breakthrough in visual fidelity for games is coming later this year. DLSS 5 infuses pixels with photorealistic lighting and materials, bridging the gap between rendering and reality. DLSS 5 preview game footage captured in real-time at 4K Max Settings on GeForce RTX.”
Source : Announcing NVIDIA DLSS 5

Building improvements at an Indigenous languages archive in Alaska risked “promoting inclusion and diverse perspectives.” Renewal of a longstanding grant to digitize Black newspapers and add them to a historical database was “D.E.I.” So was work on a 40-volume scholarly series on the history of American music.
A documentary about Jewish women’s slave labor during the Holocaust? The focus on gender risked “contributing to D.E.I. by amplifying marginalized voices.”
Even an effort to catalog and digitize the papers of Thomas Gage, a British general in the American Revolution, was guilty of “promoting inclusivity and diversity in historical research.”
The DOGE employees did not appear to question ChatGPT’s judgments, and continued hunting for unacceptable projects. Two weeks later, they sent a master list of 1,477 problematic awards — nearly every active grant made during the Biden administration — to Michael McDonald, the endowment’s acting chairman.
Mr. McDonald, a veteran of the agency, agreed to let DOGE terminate them, creating what he later described as a “clean slate” for Mr. Trump’s “America First” agenda.

““Handshake AI is inviting actors, improvisers, and performers to join a paid, collaborative improv project to work with one of the leading AI companies,” the job description says, promising participants will be “matched with other performers over video and given a light prompt or scenario to explore together.” The job listing calls for people with a background in acting, improv, sketch, or theater work of any kind, and it takes pains to imply — multiple times — that it’s looking for people who can essentially “test the limits of the world’s top LLMs’ understanding” by teaching the models how to recognize or replicate human tone and emotions. “Emotional awareness” is one of the requirements, for instance, specifically the “ability to recognize, express, and shift between emotions in a way that feels authentic and human.” The job listing also called for “interactions that feel grounded, human, and fun to play.””
Source : AI companies want to use improv actors to train AI on human emotion | The Verge

“Dans un contexte où “les rédactions subissent d’énormes pressions qui les poussent à publier rapidement”, note la NZZ, et où les IA génératives sont de plus en plus performantes pour produire des images réalistes, de tels incidents risquent de survenir à une fréquence accrue. D’où le rôle crucial de l’Osint − l’enquête en sources ouvertes −, qui va de “la vérification des métadonnées et des recherches d’images inversées à l’analyse de la plausibilité des ombres et des gros plans”.”
Source : Guerre en Iran : plusieurs médias s’excusent d’avoir publié des photos modifiées par l’IA
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