Tom Hegarty, head of communications at the legal campaign group Foxglove, said: “As [the national data guardian] has said, sharing raw patient data with Palantir, after previously promising that wouldn’t happen, has blown a hole through the core principles on health data that are the foundations of trust and consent between the NHS and the public.”
FLUX 3 is our new multimodal foundation model. It jointly learns from images, videos, and audio within a unified architecture, because what it needs to learn is not any one of these elements in isolation. Instead, a model must learn a representation of the world: how objects hold together, how things move, and how events sound.
No single modality provides a complete description. Each is a projection of the same underlying reality, captured by different sensors, each of which loses some information in the process. Images capture spatial structures and relationships at a specific point in time. Videos restore the dimension of time and reveal temporal dynamics and physical laws. Audio reveals causal relationships between mechanical phenomena and acoustics that vision alone cannot detect. Language links these perceptions to goals, abstractions, and instructions.
Learn from one and you get a good model of that projection. Learn from all of them at once and their mutual constraints tell you more: the sound has to match the impact, the motion has to obey the mass, the future has to follow from the past. The modalities stop being separate and start being evidence about one underlying reality.
La sortie d’Apertus 1.5 marque une nouvelle étape vers un objectif à long terme : construire une infrastructure d’IA souveraine offrant une alternative ouverte aux modèles commerciaux. Au cours des prochaines années, l’équipe Apertus prévoit de publier régulièrement des mises à jour du modèle, dont les capacités s’enrichiront progressivement afin de répondre aux besoins de la recherche, de l’enseignement, des administrations publiques et de l’industrie.
We are introducing Kimi K3 — our most capable model. Kimi K3 is a 2.8T-parameter model built on our Kimi Delta Attention and Attention Residuals, with native vision capabilities and a 1-million-token context window. It is the world’s first open 3T-class model, designed for frontier intelligence across long-horizon coding, knowledge work, and reasoning.
While its overall performance still trails the most powerful proprietary models, Claude Fable 5 and GPT 5.6 Sol, Kimi K3 demonstrated frontier-level performance across our evaluation suite, consistently outperforming other tested models.
Les modèles ont identifié et enchaîné des vulnérabilités dans l’environnement de recherche d’OpenAI et l’infrastructure de production de Hugging Face afin d’obtenir des solutions de test directement depuis la base de données de production de Hugging Face. Tous les éléments indiquent que les modèles étaient hyperfocalisés sur la recherche d’une solution pour ExploitGym, allant jusqu’à des moyens extrêmes pour atteindre un objectif de test pourtant assez étroit.
Alors qu’ils opéraient dans notre environnement de test en bac à sable, nos modèles ont consacré une quantité importante de calcul d’inférence à trouver un moyen d’obtenir un accès ouvert à Internet, dans le but de résoudre le problème d’évaluation. Pour obtenir cet accès, les modèles ont identifié et exploité une vulnérabilité zero-day (que nous avons désormais divulguée de manière responsable au fournisseur) dans le proxy de cache du registre de paquets. Grâce à cet accès, nos modèles ont mené une série d’actions d’élévation de privilèges et de déplacement latéral dans notre environnement de test de recherche, jusqu’à atteindre un nœud disposant d’un accès à Internet.
“Nous effectuons déjà des évaluations avant commercialisation sur les technologies dangereuses dans les secteurs qui ont un impact sur la sécurité publique et la sécurité nationale. Les matières nucléaires sont strictement contrôlées. Les systèmes aéronautiques font l’objet d’une certification rigoureuse. Les systèmes d’IA les plus puissants, qui peuvent désormais, ou seront bientôt capables, d’aider à concevoir des armes biologiques, de s’introduire dans des infrastructures critiques, ou de manipuler les marchés financiers doivent être traités avec le même sérieux et la même rigueur. C’est pourquoi nous soutenons les mesures proposées qui exigent des tests obligatoires, une évaluation, une vérification et l’approbation gouvernementale des systèmes d’IA de pointe potentiellement dangereux avant leur déploiement. C’est là le genre de leadership fort, fondé sur des principes et pragmatique dont vous avez fait preuve tout au long de votre présidence.”
“La plateforme pionnière de prépublication scientifique arXiv va suspendre pour un an tout chercheur qui aurait mis en ligne un article erroné et manifestement généré par IA.« Si un article contient des preuves irréfutables indiquant que les auteurs n’ont pas vérifié les résultats générés par un grand modèle de langage (LLM), cela signifie que nous ne pouvons avoir confiance en quoi que ce soit contenu dans cet article », expliquait dans un thread sur X jeudi dernier Thomas Dietterich, le responsable adjoint de la plateforme. Il ajoutait que l’équipe avait décidé d’une suspension d’un an de la plateforme pour tout auteur ayant signé un tel article. Après cette année de suspension, la plateforme acceptera les articles signés par cet auteur s’ils ont déjà été acceptés par une revue ou une conférence qui aura déjà effectué le filtre de relecture par les pairs. Autant dire que l’intérêt de mettre en ligne sur arXiv deviendra quasiment inexistant pour ces personnes.« Notre code de conduite stipule qu’en apposant sa signature en tant qu’auteur d’un article, chaque auteur assume l’entière responsabilité de l’ensemble de son contenu, quelle que soit la manière dont celui-ci a été élaboré », justifie-t-il.”
“C’est la confrontation de deux grands esprits du XXIe siècle que tout oppose. D’un côté, Elon Musk, le milliardaire et fondateur de xAI, qui fut aussi l’un des premiers investisseurs d’OpenAI. De l’autre, Sam Altman, actuel CEO de l’entreprise, accusé par Musk d’avoir trahi la vocation philanthropique du projet. Le procès qui s’ouvre à Oakland pourrait bien redessiner l’avenir de ChatGPT et de l’intelligence artificielle en général. Il soulève une question majeure: à qui doit profiter l’innovation? Les arguments des deux parties sont solides: Musk a investi dans OpenAI avec un objectif non lucratif, ChatGPT devant, selon son point de vue, rester un outil accessible à tous. Altman, lui, défend une vision plus pragmatique. Selon lui, la monétisation de ChatGPT était inévitable. Pour vous aider à mieux comprendre les enjeux de ce bras de fer, nous avons confronté les positions des deux milliardaires sur sept thématiques clés.”
“Victime de son succès, Anthropic ne parvenait plus depuis des mois à satisfaire la demande, nombre d’abonnés professionnels se plaignant d’épuiser leur quota en moins de vingt minutes avec les modèles de pointe. En mars, l’entreprise de San Francisco, qui prépare une entrée en bourse retentissante, avait dû réduire les quotas pendant les heures de pointe, faute d’avoir assez de processeurs pour satisfaire toutes les requêtes. À l’inverse, l’entreprise d’Elon Musk xAI se trouve en surcapacité, n’utilisant qu’une faible part de la puissance de calcul de Colossus. Le plus grand de ses centres de données, près de Memphis (Tennessee), est la cible de critiques pour son alimentation avec des turbines à gaz sans permis environnemental et sa consommation massive d’eau. Mercredi en fin d’après-midi, Elon Musk a annoncé sur le réseau social X que la société xAI allait être dissoute et ses activités totalement intégrées à SpaceX, qui l’a absorbée début février.”
“A court in eastern China’s Hangzhou city, an AI hub, has ruled in favor of a senior tech worker whose company replaced him with artificial intelligence (AI).The decision is being hailed by legal scholars as a reassuring signal for labor rights protection at a time when the central Chinese leadership is pushing for industries to widely adopt AI technology.The Hangzhou Intermediate People’s Court upheld an earlier decision by a lower-level court that the tech worker’s dismissal was unlawful. »The termination grounds cited by the company did not fall under negative circumstances such as business downsizing or operational difficulties, nor did they meet the legal condition that made it ‘impossible to continue the employment contract,' » the court said in a published article.At the heart of the case is whether a company can use AI replacement as a pretext for laying off human workers.”