Étiquette : privacy (Page 39 of 47)

Apple takes our commitment to protecting your data very seriously and we work incredibly hard to deliver the most secure hardware, software and services available. We also believe every customer has a right to understand how their personal information is handled.
For government information requests, we report as much detail as we are legally allowed. When we receive an account request from law enforcement requesting a customer’s personal information, we will notify the customer a request concerning their personal data was made unless we are explicitly prohibited from doing so. We are reserving the right to make exceptions, such as for extreme situations when we believe disclosing information could put a child or other person in serious danger, or where notice is not applicable to the underlying facts of the case.

Source : Report on Government Information Requests – Apple

When it comes to doing the right thing in difficult situations, BlackBerry’s guiding principle has been to do what is right for the citizenry, within legal and ethical boundaries. We have long been clear in our stance that tech companies as good corporate citizens should comply with reasonable lawful access requests. I have stated before that we are indeed in a dark place when companies put their reputations above the greater good.

Source : Lawful Access, Corporate Citizenship and Doing What’s Right | Inside BlackBerry

Le logiciel privateur surveille ses utilisateurs, décide de ce qu’il est possible de faire avec ou pas, contient des portes dérobées universelles qui permettent des changements à distance par le propriétaire, impose de la censure. Lorsqu’on l’utilise, on se place forcément sous l’emprise de la compagnie qui le vend. Avec ce pouvoir, le propriétaire est tenté d’imposer des fonctionnalités pour profiter des utilisateurs. On ne peut décider librement du code que l’on installe ou pas. On est donc forcément soumis et moins libre.

Source : Éradiquer Facebook pour sauver la démocratie | Le Devoir

Facebook ne manque pas d’imagination pour invalider une condamnation à son égard. Alors que, le 9 novembre 2015, le tribunal de première instance de Bruxelles a ordonné à l’entreprise d’arrêter de tracer les internautes belges non inscrits sur le réseau social, la firme californienne a décidé de faire appel : Facebook demande purement et simplement l’annulation de cette condamnation… sous prétexte que des termes anglophones ont été utilisés dans le jugement.

Source : En Belgique, Facebook digère mal les « cookies » de la justice

La Cour de cassation n’a pas encore tranché cette question de présomption, mais il n’est pas exclu qu’elle considère que le mur Facebook est présumé public. En effet, même si l’utilisateur prend soin d’activer les paramètres de confidentialité mis à sa disposition par Facebook, afin de limiter l’accès à ses propos uniquement à ses « amis proches » qui sont en nombre restreint, rien n’empêche ces derniers de les répercuter à leurs propres « amis ». En d’autres termes, les paramètres de confidentialité permettent difficilement à l’utilisateur de maîtriser l’audience de ses propos.

N’est-ce pas le cas de tous les propos privés ?

Source : Les salariés peuvent-ils parler de leur employeur librement sur Facebook ?

Officials were able to retrospectively locate park-goers for 12 months using anonymised mobile phone data provided by the network operator EE via a third party.Aggregated age and gender data was also made available during the initiative. If a zone of the park contained more than 50 people at once, it was possible to “drill down” to the aggregated demographic data of visitors to that area too, creating a detailed picture of how different people used the park in previous months .

Source : Hyde Park visitors covertly tracked via mobile phone data | World news | The Guardian

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