“La Chine, la Thaïlande et la Birmanie ont débuté en février un effort commun pour éradiquer ce fléau et ont mis sous pression les milices birmanes pour qu’elles ferment ces centres. Environ 7000 personnes ont été extraites de ce système brutal. Certaines d’entre elles, originaires d’Asie, d’Afrique ou du Moyen-Orient, ont montré aux journalistes de l’AFP les traces des blessures et des coups qu’elles disent avoir reçus de ceux qui les exploitaient. Une enquête de l’AFP publiée le 15 octobre a révélé la construction effrénée de nouveaux complexes d’escroquerie et l’installation sur leurs toits d’appareils utilisant le service internet par satellite Starlink, propriété d’Elon Musk, qui permettent de pallier la coupure d’Internet par les autorités thaïlandaises. Starlink n’est pas agréé en Birmanie. Avant février, Starlink n’avait pas assez de trafic pour figurer sur la liste des fournisseurs d’accès à Internet dans ce pays.”
Étiquette : justice (Page 2 of 25)

“California Governor Gavin Newsom signed a landmark bill on Monday that regulates AI companion chatbots, making it the first state in the nation to require AI chatbot operators to implement safety protocols for AI companions. The law, SB 243, is designed to protect children and vulnerable users from some of the harms associated with AI companion chatbot use. It holds companies — from the big labs like Meta and OpenAI to more focused companion startups like Character AI and Replika — legally accountable if their chatbots fail to meet the law’s standards.”
Source : California becomes first state to regulate AI companion chatbots | TechCrunch

“Le recours à la PNIJ ayant été rendu obligatoire, « sauf impossibilité technique », elle a servi plus de 3,5 millions de prestations en 2024, en hausse de 10,9 % sur un an. Ses utilisateurs sont la gendarmerie nationale (34 203 utilisateurs uniques), la police nationale (26 638), la justice (969) et les douanes (270). Au total, et en y ajoutant les magistrats, la PNIJ dénombrerait 70 000 utilisateurs. 31 millions d’appels, 500 000 MMS et 500 To de datas en 2024 Les volumes de données interceptées sont également considérables : 31 millions d’appels voix, presque autant de SMS, 500 000 MMS et près de 500 tébioctets de data. Sachant qu’1 tébioctet (Tio) correspond à 1 099 511 627 776 (2^40) octets, soit légèrement plus de 1 téraoctet (1 000 milliards d’octets, ou 1 000 Go). Les fonctionnalités de la PNIJ couvrent aujourd’hui « la quasi-totalité des besoins des enquêteurs ». La géolocalisation, qui était l’une des principales fonctions manquantes aux débuts de la PNIJ, a été introduite en 2023 et a « très rapidement » récupéré les parts de marché détenues auparavant par l’entreprise Deveryware (depuis rachetée par le nouveau champion français de la cybersurveillance ChapsVision). Depuis la mi-2025, environ 90 % des demandes de géolocalisation passent désormais par la PNIJ.”
Source : La PNIJ a intercepté 31 millions d’appels, 500 000 MMS et 500 To de datas en 2024 – Next

“Raphaël Mahaim (Les Verts/VD) est en train de concocter une initiative parlementaire pour contraindre les auteurs de deepfakes et les plateformes de diffusion – comme TikTok ou Facebook – à identifier clairement ces contenus fallacieux. En gros, il faudrait leur apposer une mention explicite «généré par l’IA». La règle ne concernerait cependant que les deepfakes présentant un caractère trompeur ou attentatoire à la personnalité, diffusés en dehors de la sphère privée. La mention ne serait, par exemple, pas nécessaire dans le cas d’un deepfake partagé à son conjoint ou d’une photo dont on aurait seulement changé la couleur du paysage.”
Source : Deepfakes: jusqu’à 100 000 francs d’amende en Suisse à l’étude | 24 heures

“Voici pour commencer un rappel des quatre amendes prononcées par la Commission européenne, avec les montants initiaux. L’une d’entre elles a été annulée, une autre confirmée et une troisième légèrement réduite, mais en attente de confirmation (ou non) par la Cour de Justice de l’Union européenne. 2017 : 2,42 milliards d’euros (moteur de recherche, comparateur de prix) 2018 : 4,3 milliards d’euros (Android) 2019 : 1,49 milliard d’euros (publicité en ligne) 2025 : 2,95 milliards d’euros (publicité en ligne) Le montant dépasse les 11 milliards d’euros, trois des quatre procédures sont encore en cours.”
Source : Europe vs Google : déjà 11,2 milliards d’euros d’amendes, où en sont les procédures ? – Next

“L’été dernier, Bayerischer Rundfunk (BR, le service public audiovisuel de la Bavière) et le média indépendant netzpolitik.org, défenseur des libertés numériques, ont ainsi révélé, dans toute une série d’articles, qu’il était possible de géolocaliser des personnes à l’intérieur de bâtiments de l’armée et des services de renseignement allemands.Après un bref appel téléphonique, Sebastian Meineck, de netzpolitik.org, avait en effet réussi à obtenir, de la part d’un courtier de données états-unien, un fichier comportant 3,6 milliards de points de localisations collectés sur une période d’environ huit semaines fin 2023.Le fichier lui avait été fourni gratuitement à titre d’échantillon via Datarade, une place de marché en ligne basée à Berlin de mise en relation avec plus de 500 databrokers internationaux, commercialisant près de 600 catégories de données. Un abonnement comprenant des données de localisation mises à jour toutes les heures pour des personnes résidant dans plus de 150 pays lui aurait coûté 14 000 dollars par mois.”
Source : ADINT : les marchands de pub vendent aussi les données GPS de militaires et d’espions – Next

“Europol has supported authorities from 19 countries in a large-scale hit against child sexual exploitation that has led to 25 arrests worldwide. The suspects were part of a criminal group whose members were engaged in the distribution of images of minors fully generated by artificial intelligence (AI). ”
Source : 25 arrested in global hit against AI-generated child sexual abuse material | Europol

“Civil rights advocates across the US have long fought to free people from their criminal records, with campaigns to expunge old cases and keep people’s past arrests private when they apply for jobs and housing.The efforts are critical, as more than 70 million Americans have prior convictions or arrests – roughly one in three adults. But the policies haven’t addressed one of the most damaging ways past run-ins with police can derail people’s lives: old media coverage. Some newsrooms are working to fill that gap. A handful of local newspapers across the US have in recent years launched programs to review their archives and consider requests to remove names or delete old stories to protect the privacy of subjects involved in minor crimes.”

“…dans son texte, Jeff Hancock explique aussi que « la difficulté à identifier les deepfakes vient de la technologie sophistiquée utilisée pour créer des reproductions homogènes et réalistes de l’apparence et de la voix d’une personne. ». Pour l’affirmer, il s’appuie sur une étude qui « a montré que même lorsque les individus sont informés de l’existence des deepfakes, ils peuvent avoir du mal à faire la distinction entre un contenu réel et un contenu manipulé. Cette difficulté est exacerbée sur les plateformes de médias sociaux, où les deepfakes peuvent se propager rapidement avant d’être identifiés et supprimés. ». Sauf que cette étude ne semble pas exister.”
Source : Un expert judiciaire accusé d’utiliser une IA pour générer son rapport sur les deepfakes – Next

“During the ad campaign, first revealed in an FT investigation published in August, staff at Google were helping Meta bypass the search company’s policies on how online advertising can be directed to minors. While Google bans ad personalisation for teens, the campaign for Instagram on YouTube deliberately pushed messages to a group of users labelled as “unknown” in its system. Google employees told Meta that it had internal data that showed this group skewed towards under-18s and was a way of “hacking” the audience safeguards in their system.”
Source : Brussels probes Google and Meta secret ads deal to target teens