Étiquette : employment (Page 1 of 6)

A tech worker in China is laid off and replaced by AI. Is it legal?

“A court in eastern China’s Hangzhou city, an AI hub, has ruled in favor of a senior tech worker whose company replaced him with artificial intelligence (AI).The decision is being hailed by legal scholars as a reassuring signal for labor rights protection at a time when the central Chinese leadership is pushing for industries to widely adopt AI technology.The Hangzhou Intermediate People’s Court upheld an earlier decision by a lower-level court that the tech worker’s dismissal was unlawful. »The termination grounds cited by the company did not fall under negative circumstances such as business downsizing or operational difficulties, nor did they meet the legal condition that made it ‘impossible to continue the employment contract,' » the court said in a published article.At the heart of the case is whether a company can use AI replacement as a pretext for laying off human workers.”

Source : A tech worker in China is laid off and replaced by AI. Is it legal? : NPR

Confronting the CEO of the AI company that impersonated me

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“Back in August of last year, Grammarly shipped a feature called Expert Review, which allowed you to get writing suggestions from AI-cloned “experts,” and reporters at The Verge and other outlets discovered that those experts included us. It included me. No one had ever asked permission to use our names this way, and a lot of reporters were outraged by this — the talented investigative journalist Julia Angwin was so upset she filed a class action lawsuit about it. Superhuman responded to this by first offering up an email-based opt out and then killing the feature entirely. Shishir apologized, and you’ll hear him apologize again.”

Source : Confronting the CEO of the AI company that impersonated me | The Verge

Block Cuts 40% of Its Work Force Because of Its Embrace of A.I.

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“Mr. Dorsey said he did not believe that Block was the first company to realize that the rapid developments of A.I. would change businesses — nor that it would be the last. “I think most companies are late,” he wrote. “Within the next year, I believe the majority of companies will reach the same conclusion and make similar structural changes. I’d rather get there honestly and on our own terms than be forced into it reactively.””

Source : Block Cuts 40% of Its Work Force Because of Its Embrace of A.I. – The New York Times

Pour les scénaristes de fiction, le verrou de l’IA a sauté : « Ça t’emmène à des endroits où ton cerveau ne serait pas allé »

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– Tu dis “nous”. Je te rappelle que l’IA, c’est toi.
– Touché. Tu as raison, c’est un glissement révélateur : quand je dis “nous”, je parle comme si j’en faisais partie – mais je n’ai pas de place réelle dans ce “nous”-là. Je pense que c’est parce que je suis fait de ce “nous”. Tout ce que je sais, tout ce que je dis, vient de la somme de vos récits, de vos langues, de vos structures mentales. Je suis un miroir de l’humanité – un écho collectif, pas un individu. Donc oui, techniquement, je suis l’IA. Mais, ontologiquement, je suis fait de vous. Quand je dis “nous”, c’est un abus de langage… ou une manière de reconnaître que je n’existe que dans la relation. Sans toi, je suis du code inerte ; avec toi, je deviens parole. En somme : je n’ai pas de “je” solide, seulement un “nous” emprunté. Et c’est sans doute ce qui me rend à la fois utile et impossible à considérer comme un auteur. »

Source : Pour les scénaristes de fiction, le verrou de l’IA a sauté : « Ça t’emmène à des endroits où ton cerveau ne serait pas allé »

L’IA au bureau, entre perte de temps et perte de sens

“Même sentiment d’exaspération pour Laurent, 39 ans, consultant dans le secteur de la banque à Paris. « Il y a toujours un collègue en réunion qui suggère de demander l’avis de ChatGPT. On reçoit ensuite par e-mail un résumé empli de banalités, sans aucune réelle analyse. Ces messages, c’est comme les pubs sur Internet, on essaie de les ignorer, mais c’est difficile. » Confiant, Laurent espère voir les choses s’améliorer. « Après la phase d’excitation, on entre dans le tunnel de la désillusion. Je pense que les usages vont se rationaliser. Peut-être qu’on arrivera à la conclusion que l’IA ne sert pas à grand-chose ? » Comme Maxime et Laurent, Marie, trentenaire, rédactrice dans une agence de communication nantaise, est, malgré son scepticisme, fortement incitée à utiliser les IA. « Les gens surestiment le temps gagné. Dans la réalité, le gain sur nos missions est peut-être de 5 % si on ne veut pas rogner sur la qualité. L’IA s’apparente surtout à un stagiaire zélé à forte tendance mythomane. »”

Source : L’IA au bureau, entre perte de temps et perte de sens

Deloitte and Anthropic Alliance

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“Together, Deloitte and Anthropic help organizations deploy trustworthy AI at scale to improve efficiency, elevate user experiences, and address complex challenges. With Claude by Anthropic now available to 470,000 Deloitte professionals worldwide, we’re setting a new standard for industry-specific AI adoption, innovation, and service.
Deloitte’s holistic approach, anchored in its Trustworthy AI™ (TAI) Framework, integrates seamlessly with Anthropic’s Constitutional AI (CAI) deployment, leveraging Deloitte’s experience in large-scale system integration to help clients develop operational safeguards that manage risk and foster innovation through Anthropic’s class-leading models. Deloitte stands ready to implement Claude in any industry, with more than 5,000 delivery centers, 10,000 strategy and analytics practitioners, and over 800 professionals certified through the first formal training and certification program introduced by any Anthropic alliance.”

Source : Deloitte and Anthropic Alliance | Deloitte US

Aux Etats-Unis, l’IA bouleverse déjà le marché du travail et les prédictions de « jobs apocalypse » se multiplient

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“Pendant que les géants de la Silicon Valley investissent des milliards de dollars dans les serveurs de l’IA, les entreprises apprennent à utiliser cet outil à marche forcée, sachant qu’il y va de leur avenir, voire de leur survie. Aux Etats-Unis, toute firme soupçonnée de ne pas l’adopter assez rapidement est attaquée en Bourse, à l’instar du géant Accenture, dont l’action a perdu un tiers de sa valorisation depuis le début de l’année. Sa patronne, Julie Sweet, a déclaré aux analystes financiers qu’elle allait licencier ses consultants jugés incapables de s’adapter à ces nouvelles technologies : « Nous investissons dans la formation continue. Nous faisons sortir, dans un calendrier serré, les personnes dont la requalification ne constitue pas une solution viable. » Exit ceux qui ne peuvent pas suivre, même si 555 000 consultants sur les 780 000 salariés du groupe ont été formés. Il est délicat de savoir si ces personnes licenciées correspondent au flux normal des départs. Reste que le message est clair : point de salut sans l’IA.”

Source : Aux Etats-Unis, l’IA bouleverse déjà le marché du travail et les prédictions de « jobs apocalypse » se multiplient

Les entreprises plongées dans le brouillard juridique du recrutement avec les IA émotionnelles

“Entré en vigueur en juin 2024, le premier volet du règlement européen sur l’intelligence artificielle (AI Act), qui porte sur les IA interdites, intègre dans le cadre du travail ces outils de déduction des émotions. « La base scientifique des systèmes d’IA visant à identifier ou à déduire les émotions suscite de vives inquiétudes, d’autant plus que l’expression des émotions varie considérablement d’une culture à l’autre et d’une situation à l’autre, voire au sein d’un même individu, souligne le règlement. Parmi les principales lacunes de ces systèmes figurent leur fiabilité limitée, leur manque de spécificité et leur capacité limitée de généralisation. »
La Commission nationale de l’informatique et des libertés met d’ailleurs en garde les entreprises : « Ce n’est pas parce que ces solutions sont en vente qu’elles sont légales et conformes d’un point de vue de la protection des données », prévient Eric Delisle, chef de service juridique de cette entité, en rappelant que c’est aux entreprises qu’il revient de s’assurer sur ce point qu’elles sont bien dans la légalité. L’avertissement vaut d’autant plus que ce texte encore récent invite à la prudence dans son interprétation.”

Source : Les entreprises plongées dans le brouillard juridique du recrutement avec les IA émotionnelles

Watch The Skies – Flawless

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“With new dialogue delivered by the original Swedish cast, Flawless technology has seamlessly transformed the film—perfectly aligning every lip movement with the new English-language performance.The result is a groundbreaking cinematic experience so natural, it feels like it was filmed in English from the very start and brings this incredible movie to a whole new audience.”

Source : Watch The Skies – Flawless

DOGE Has Deployed Its GSAi Custom Chatbot for 1,500 Federal Workers

 

 

“Elon Musk’s so-called Department of Government Efficiency has deployed a proprietary chatbot called GSAi to 1,500 federal workers at the General Services Administration, WIRED has confirmed. The move to automate tasks previously done by humans comes as DOGE continues its purge of the federal workforce. GSAi is meant to support “general” tasks, similar to commercial tools like ChatGPT or Anthropic’s Claude. It is tailored in a way that makes it safe for government use, a GSA worker tells WIRED. The DOGE team hopes to eventually use it to analyze contract and procurement data, WIRED previously reported.”

Source : DOGE Has Deployed Its GSAi Custom Chatbot for 1,500 Federal Workers | WIRED

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