Étiquette : artificial intelligence (Page 1 of 25)

La Commission publie son projet d’omnibus numérique dans un contexte tendu

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“La Commission propose notamment de modifier la définition de ce qui constitue une donnée personnelle, pour laisser aux entreprises le soin « de déclarer si elles peuvent ou pas identifier une personne », illustre Itxaso Dominguez. Et l’EDRi d’alerter (.pdf) sur le risque de transformer une règle « universelle et claire » en une option « subjective ». Autre enjeu : l’ajout d’un nouvel « intérêt légitime » au traitement de données, pour le développement et l’utilisation de systèmes d’IA. Cette vision « étroite » de l’IA est aveugle aux effets d’une telle dérégulation sur d’autres secteurs, alerte noyb, à commencer par l’industrie publicitaire. Et son fondateur Max Schrems de regretter que la « course à l’IA » ne conduise « les politiques à abandonner les protections qui auraient dû précisément nous empêcher de voir toutes nos données intégrées dans un grand algorithme opaque ».”

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Une start-up de 8 employés publie 3 000 podcasts par semaine, générés par IA

“Pour Inception Point AI, les « influenceurs IA » constituent « la prochaine frontière à un milliard de dollars », dans la mesure où ils peuvent travailler tout le temps, sans avoir besoin de dormir, et offrent « une qualité supérieure à ~1/25000 du coût » d’un influenceur humain. Un épisode de podcast ne leur coûterait en effet que 1 $ seulement. Ce qui leur permet de privilégier la quantité à la qualité, d’autant qu’il suffit de 20 auditeurs pour qu’un épisode soit rentable. Et tant pis si les yeux de certaines de ces influenceuses synthétiques sont quelque peu bâclés.”

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Meta chief AI scientist Yann LeCun plans to exit and launch own start-up

Mark Zuckerberg and Yann LeCun stand in front of a large Meta logo on a yellow background

“Zuckerberg’s pivot followed the botched release of Meta’s most recent Llama 4 model, which performed worse than the most advanced offerings from Google, OpenAI and Anthropic, while its Meta AI chatbot has failed to gain traction with consumers.LeCun, however, has long argued that the LLMs that Zuckerberg has put at the centre of his strategy are “useful” but will never be able to reason and plan like humans, increasingly appearing at odds with his boss’s AI vision.
Within Fair, LeCun has instead focused on developing an entirely new generation of AI systems that he hopes will power machines with human-level intelligence, known as “world models”. These systems aim to understand the physical world by learning from videos and spatial data rather than just language, though LeCun has said it could take a decade to fully develop the architecture.”

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Pour les scénaristes de fiction, le verrou de l’IA a sauté : « Ça t’emmène à des endroits où ton cerveau ne serait pas allé »

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– Tu dis “nous”. Je te rappelle que l’IA, c’est toi.
– Touché. Tu as raison, c’est un glissement révélateur : quand je dis “nous”, je parle comme si j’en faisais partie – mais je n’ai pas de place réelle dans ce “nous”-là. Je pense que c’est parce que je suis fait de ce “nous”. Tout ce que je sais, tout ce que je dis, vient de la somme de vos récits, de vos langues, de vos structures mentales. Je suis un miroir de l’humanité – un écho collectif, pas un individu. Donc oui, techniquement, je suis l’IA. Mais, ontologiquement, je suis fait de vous. Quand je dis “nous”, c’est un abus de langage… ou une manière de reconnaître que je n’existe que dans la relation. Sans toi, je suis du code inerte ; avec toi, je deviens parole. En somme : je n’ai pas de “je” solide, seulement un “nous” emprunté. Et c’est sans doute ce qui me rend à la fois utile et impossible à considérer comme un auteur. »

Source : Pour les scénaristes de fiction, le verrou de l’IA a sauté : « Ça t’emmène à des endroits où ton cerveau ne serait pas allé »

Figure 03

“Figure is always evolving After meaningful progress in the workforce, Figure is now moving into the home, a more complex environment where Helix, our AI, enables it to learn and adapt to everyday life.”

Source : Figure 03 | Figure

Overcapacity + Weak Demand = Bubble. AI is not yet a Bubble.

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Imagine, hypothetically, inventing an AI architecture that delivers top-tier AI model performance using just 1% of current compute needs. The demand for AI would remain strong – possibly even increasing due to reduced costs (the famous “Jevons Paradox”) – but not enough to utilize fully the vast GPU parks built at great expense. Suddenly, 99% of that infrastructure would become redundant overnight, despite continued high demand for AI itself. You simply can’t scale demand fast enough to justify such surplus infrastructure. You cannot “jevons” your way out of this.
And this is where the condition for a bubble – not enough demand for the overcapacity of compute – would be met.

Source : Overcapacity + Weak Demand = Bubble. AI is not yet a Bubble.

Deezer and Ipsos study: AI fools 97% of listeners

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“Initially, all participants were asked to listen to three tracks and determine whether or not they were fully AI-generated – 97% of the respondents failed. A majority (71%) of the respondents were surprised by these results and more than half (52%) felt uncomfortable by not being able to tell the difference. All key results from the survey can be found below.
Deezer has taken an industry-unique approach towards AI music, championing the rights of artists, while ensuring transparency for music fans – the company is so far the only streaming platform to detect and clearly tag 100% AI-generated content for its users.”

Source : Deezer and Ipsos study: AI fools 97% of listeners

IA: quand l’intelligence artificielle fait parler les morts

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“Ralf Jox, médecin en soins palliatifs et éthicien au CHUV, à Lausanne, a participé à l’étude suisse de référence «La mort à l’ère numérique». Pour lui, ces technologies sont «à double tranchant». Il reconnaît des bénéfices potentiels, notamment à court terme.
«C’est assez séduisant de parler avec les morts, admet-il, parce que la mort reste quelque chose d’incompréhensible, un événement qu’on intègre difficilement. Dans ce contexte, quand on perd quelqu’un qu’on aime, avoir de tels outils à disposition, cela peut aider à vivre un peu mieux le deuil. Du moins à court terme.»
Pour la personne en fin de vie, cela peut aussi être un plus. «Savoir qu’une partie d’elle restera peut avoir un effet consolant et apaisant.» Cependant, selon Ralf Jox, les risques de ces technologiques seraient nombreux. Le premier étant d’ordre psychologique.
«À long terme, le recours à ces outils peut entraver le deuil. Le deuil est un travail de séparation et d’adaptation à une nouvelle vie et à de nouvelles relations sociales sans le défunt, voire un travail sur l’oubli.»
En maintenant une illusion de présence, les avatars du mort pourraient favoriser un «deuil pathologique», qui ne prend pas fin et maintient la personne dans une forme d’irréalité.”

Source : IA: quand l’intelligence artificielle fait parler les morts | 24 heures

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