L’édition française se rebiffe. Alors que depuis un an le marché des liseuses se développe en France, avec le lancement du Kobo by Fnac et du Kindle d’Amazon, le Syndicat national de l’édition (SNE) et six des principaux groupes français (Hachette, Editis, Gallimard, Albin Michel, etc.) ont décidé d’attaquer en justice le site de piratage Team AlexandriZ. Ce site, qui s’est nommé ainsi en référence à la célèbre bibliothèque d’Alexandrie, se définit comme “le numéro un sur les ebooks.fr”, quel que soit le format proposé (epub, PDF ou mobi) par le modèle de liseuse.
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« Le Gabon a suspendu le site Me.ga pour éviter son utilisation par Kim Schmitz, le fondateur de MegaUpload.com. « J’ai instruit mes services afin que le site www.me.ga soit immédiatement suspendu”, a affirmé mardi 6 novembre, le ministre de la communication et de l’économie numérique gabonais, Blaise Louembé. Le ministre assure vouloir “protéger les droits en matière de propriété intellectuelle” et “lutter efficacement contre la cybercriminalité”.” (via Le site Me.ga de Kim Dotcom menacé de supension)
Four more years. (via Photos du journal de Barack Obama)
A wise person once said, “Modern life is a constant search… for a power outlet.” With today’s new Chrome Stable release, we hope you can begin looking for more meaningful things. (via Google Chrome Blog: Longer battery life and easier website permissions)
« Demain, la transmission du savoir ne passera plus que par ce genre d’outils. Ne pas en maîtriser les contenus reviendrait à abandonner un peu de notre libre arbitre, de notre identité, à d’autres, qui n’ont pas notre culture, ni nos priorités. Je suis convaincant ? ». Jean-Yves Hepp est convaincant. Et il a un slogan : « L’indépendance numérique est aussi cruciale que l’indépendance énergétique ».
Submarine Cable Map – Telegeography
Le laboratoire Chôros de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne propose une allocation de recherche de quatre ans à partir de janvier 2013. La thèse portera sur l’exploitation du Web comme corpus pour les sciences sociales. Elle explorera en particulier la diversité des conceptions du Monde, considéré comme l’espace de référence de l’humanité.
En réalité, l’administration semble vouloir revenir sur plusieurs principes. C’est notamment le cas de la gratuité des données. En ces temps de rigueur budgétaire, d’aucuns aimeraient faire payer l’accès à certaines données alors que les informations payantes étaient extrêmement limitées jusqu’ici (celles de l’IGN, par exemple). « Si l’on veut vraiment faire avancer les choses, il faut faire sauter certains blocages. Or l’information a un prix. Si l’on veut inciter les administrations à participer au mouvement de libération des données, il faut certaines contreparties », note Olivier Schrameck, conseiller d’Etat et membre de la commission sur la rénovation et la déontologie de la vie publique. Une réflexion pourrait bientôt être engagée pour préciser les données qui doivent être rendues publiques et sur celles qui doivent être gratuites ou payantes. Cette réflexion pourrait être incluse dans la feuille de route spéciale sur l’administration en ligne qui doit être publiée avant la fin de l’année par le gouvernement. Plusieurs ministères, dont ceux de Fleur Pellerin et de Marylise Lebranchu, y travailleraient.
Lors de la dernière assemblée générale du groupe, en juin, les représentants de l’Etat avaient refusé une baisse drastique du dividende. Trois mois plus tard, dans la série il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, l’actionnaire public s’est enfin rangé aux arguments de M.Richard. La situation devenait de plus en plus inconfortable pour France Télécom, qui distribuait ainsi jusqu’à 95% de son bénéfice net à ses actionnaires. Une politique, qui n’a pas été d’une grande efficacité sur le cours de l’action, qui a perdu la moitié de sa valeur sur les trois dernières années.



