Twitter a annoncé, jeudi 18 octobre, avoir bloqué pour la première fois un compte dans un pays, en l’occurrence celui d’un groupuscule néonazi en Allemagne, à la demande de la police locale. “Nous avions annoncé en janvier notre capacité à bloquer des contenus. Nous en faisons pour la première fois usage au sujet d’un groupe jugé illégal en Allemagne”, a écrit le conseiller juridique de Twitter, Alex Macgillivray, dans un message sur son compte @amac.
Auteur/autrice : noflux (Page 512 of 635)
Passer au ‘cloud’ permet à The Pirate Bay de bouger de pays en pays, de traverser les frontières de façon transparente, sans temps mort. Tous les serveurs n’ont pas à être hébergés par le même fournisseur, ou même sur le même continent
SSD – 44 TB (via Skyhawk « Skyera)
Fin 2011, les toits de Paris comptaient 2353 antennes-relais.
« Liberté d’expression », tous ces jeunes à la logorrhée antisémite n’ont d’ailleurs que ce mot à la bouche sans en saisir le sens. Certes, Twitter n’a pas créé l’antisémitisme, mais il a été une caisse de résonance. Sous couvert d’anonymat, il a libéré la parole. Le format de l’outil favorise cela : l’effet de meute créé par le hashtag encourage l’acharnement, l’anonymat délie les langues. Surtout, le phénomène collectif désolidarise chacun de sa propre responsabilité. Quelle est donc la solution ? La sanction individuelle est nécessaire, mais difficile à réaliser à cause de l’anonymat et de l’absence d’une entité Twitter en France. Se taire n’est pas une solution satisfaisante.
En tapant son (vrai) prénom et son nom dans Google, une « quinzaine de liens » apparaissent « dès la première page de référencement ». Tous renvoient à une vidéo intitulée « Une bonne pipe par [Valérie] » postée sur YouTube via un compte créé avec son patronyme. Dans la vidéo, où l’« on voit une femme pratiquer une fellation » et qui contient « l’adresse du lieu de travail et du village » de Valérie, ce n’est pas elle mais la fille lui ressemble. Son ex-compagnon en profite pour vomir son couple dans un texte de cinq lignes assorti à la vidéo.
Lorsque vous lisez Cinquante nuances de Grey sur votre Kindle ou sur votre liseuse Kobo, ni vos voisins dans les transports en commun, ni vos enfants, ni votre compagnon ne peuvent savoir quel roman vous avez entre les mains. Vous pouvez jubiler intérieurement, à l’abri des regards indiscrets.
Dans son enquête, la CNIL pointe le fait que “les nouvelles règles de confidentialité [de Google] suggèrent l’absence de toute limite concernant le périmètre de la collecte et les usages potentiels des données personnelles”. Elle constate que “Google ne permet pas le contrôle par les utilisateurs de la combinaison de données entre ses nombreux services”.
« Violentacrez », commentateur « célèbre » sur le site pour ses provocations pédopornographiques, racistes, néonazies, misogynes et autres catégories plus ou moins exotiques, plus ou moins définies, s’appelle en réalité Michael Brutsch, selon Gawker. Il a 49 ans, est informaticien à Arlington, dans la banlieue de Dallas, Texas. Il est marié, a un enfant et des chiens. Les journaux locaux se sont déjà saisis de son cas.

