Il reste à savoir si l’IA, qui puise dans un immense fonds commun de pensée humaine, pourrait susciter l’adhésion des lecteurs justement parce qu’elle reflète ce fonds-là plutôt qu’une pensée singulière. Et si, dans un second temps, le style propre à la machine pourrait devenir familier au point qu’une écriture 100 % humaine finisse par désorienter les lecteurs. La question dépasse largement le monde de l’édition, mais c’est ce secteur qui se trouve en première ligne et, avec lui, la notion d’auteur telle qu’elle existe depuis le XVIIIe siècle.

Source: Quand Pangram, l’outil qui détecte l’utilisation des IA, fait irruption dans la vie des éditeurs