“We’re working diligently to protect the integrity of our platform as the election cycle continues. We’re removing election misinformation as it’s identified – proactively through automated technology and human investigations, and reactively via reports from our users and partners. This includes, for example, false claims about voter fraud. We continue to reduce discoverability of content that prematurely declares victory in a race, and we apply a banner on such content that directs users to the AP for official and real-time race results. We’re also redirecting searches for terms and hashtags related to misinformation to our Community Guidelines to help people understand what is and isn’t allowed on TikTok.”
Étiquette : social media (Page 5 of 18)

“Le code pénal prévoit diverses dispositions sanctionnant la publication et la diffusion de la photo montrant la dépouille décapitée de Samuel Paty. Y compris lorsqu’il ne s’agit pas d’une apologie du terrorisme.”
Article 421-2-5 : le fait de provoquer directement à des actes de terrorisme ou de faire publiquement l’apologie de ces actes…
Article 222-33-3 : le fait de diffuser l’enregistrement [d’images de torture, de barbarie, de mutilation ou de meurtre…
Article 225-17 : toute atteinte à l’intégrité d’un cadavre, par quelque moyen que ce soit…
Article 227-24 : message à caractère violent, incitant au terrorisme, pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger… »
Source : Que risque-t-on à diffuser la photo de Samuel Paty, professeur assassiné à Conflans ?

“Face à un journaliste en train de les filmer, des policiers pourraient présumer que ses images sont diffusées en direct dans le but de leur nuire et pourront alors procéder à son arrestation en flagrant délit pour qu’il soit poursuivi. Même à considérer que le risque de condamnation est faible, le journaliste aura été arrêté et empêché de couvrir les événements.”
« Est puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende le fait de diffuser, par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police ».
“On Friday, Mr Trump posted on Facebook and Twitter that he would respond to violent protests with military force, saying: “When the looting starts, the shooting starts.” While Twitter slapped a warning on the post and hid it from view for “glorifying violence”, Facebook left the message intact. Over the weekend, Facebook employees contrasted their company’s stance unfavourably with Twitter’s, which last week also labelled two of Mr Trump’s other tweets as potentially misleading.”
Source : Facebook employees revolt over Zuckerberg’s stance on Trump | Financial Times

“For well over a decade, identity thieves, phishers, and other online scammers have created a black market of stolen and aggregated consumer data that they used to break into people’s accounts, steal their money, or impersonate them. In October, dark web researcher Vinny Troia found one such trove sitting exposed and easily accessible on an unsecured server, comprising 4 terabytes of personal information—about 1.2 billion records in all.”
Source : 1.2 Billion Records Found Exposed Online in a Single Server | WIRED
Starting today, we’re expanding our test of private like counts globally. If you’re in the test, you’ll no longer see the total number of likes and views on photos and videos posted to Feed unless they’re your own. pic.twitter.com/DztSH0xiq2
— Instagram (@instagram) November 14, 2019
“Starting today, we’re expanding our test of private like counts globally. If you’re in the test, you’ll no longer see the total number of likes and views on photos and videos posted to Feed unless they’re your own.”
“Facebook avait précisé que les données transmises aux scientifiques sélectionnés seraient anonymisées. Mais il est techniquement très compliqué de le faire totalement sur de vastes jeux de données personnelles. Par le biais de croisements et de recoupements, il est possible de réidentifier des internautes pourtant « anonymes », comme l’avaient montré, dès les années 2000, des recherches effectuées à partir d’une fuite de données issues du moteur de recherche d’AOL. Pour limiter ces risques, Facebook avait annoncé travailler à une anonymisation dite « différentielle » des jeux de données, censée régler le problème. C’est ce nouveau processus qui « a pris plus de temps que prévu », explique le réseau social.”
Source : Facebook tarde à livrer les données promises aux scientifiques

“Le texte de loi ouvre la porte à des procédures d’intelligence artificielle dite « auto-apprenante », ce qui « soulève des enjeux particuliers en matière de protection des données ». En effet, ce type de mécanisme imposerait de collecter de nombreuses données pour déterminer ce qui est un comportement normal aux yeux de l’administration fiscale, afin de pouvoir détecter le comportement suspect. Il conduirait donc à l’aspiration de nombreuses données inutiles d’internautes n’ayant rien à se reprocher.”

