Étiquette : social media (Page 15 of 19)

Pour les renseignements outre-Rhin, la désinformation englobe autant les problèmes créés par les bots que ceux engendrés par les bulles filtrantes mais surtout les click farms, dont on connait aujourd’hui la responsabilité dans la diffusion de la désinformation. Ces fermes numériques, où sont exploités des employés condamnés à une pauvreté certaine en échange de clics et de faux comptes utilisés à travers le monde, auraient pesé pour diffuser largement de la désinformation. Pour Berlin, derrière les faux chiffres et les manipulations des algorithmes organisées par les médias extrémistes ou russophiles, le Kremlin a eu un vrai rôle à jouer. Ainsi, autant dans le financement des différentes formes de déstabilisations politiques, que dans l’organisation de celles-ci, le gouvernement russe et ses services de renseignement auraient une part de responsabilité que le BfV compte dénoncer.

Source : De Breitbart à APT28, l’Allemagne remonte la piste de la désinformation – Politique – Numerama

Comme le note la Cour de cassation, « c’est dans l’exercice de son pouvoir souverain d’appréciation de la pertinence des causes de récusation alléguées que la cour d’appel a retenu que le terme d’’« ami » employé pour désigner les personnes qui acceptent d’entrer en contact par les réseaux sociaux ne renvoie pas à des relations d’amitié au sens traditionnel du terme ».

Source : Un ami sur Facebook n’est pas toujours un vrai ami – Politique – Numerama

Les think tanks et les faux mouvements de pression financés par des entreprises puissantes sont partout et les fausses informations sont alimentées par des groupes qui ne révèlent pas leurs intérêts ni ne sont transparents sur ce qu’ils financent. Dépolitiser nécessite donc d’être plus clair sur ce qui est politique, sur ce qui relève encore et toujours de l’idéologie et de ses formes instituées.
Nous n’avons pas connu d’âge d’or démocratique conclut Nyhan. Les faits n’ont jamais dominé l’opinion publique, les médias ou le discours politique…

Source : Peut-on répondre à la désinformation ? | InternetActu.net

On est entré dans l’ère post-bistrot plutôt que post-vérité. Les réseaux sociaux ne changent que l’excitation et la résonance de la conversation publique. Ils ne font pas l’opinion, ils la cherchent pour la suivre. Ils rassemblent les mêmes sans risque d’un débat avec les autres. Ils ne démocratisent que séparément, chaque groupe pour lui-même. Ils n’influencent les choix politiques que lorsque ceux-ci sont près de vaciller.

Source : On est entré dans l’ère post-bistrot plutôt que post-vérité – Le Temps

Il s’agit «d’affaiblir l’immunité morale face à la propagande» ainsi que «réduire la confiance dans les sources du savoir» des sociétés occidentales. «Avec des médias traditionnels, les réseaux sociaux, des SMS et des trolls, la Russie, comme l’Etat islamique, tente de décrédibiliser les processus démocratiques», ajoute Janis Sarts. Dès 2011, l’analyste norvégien Tor Bukkvoll décrivait une «réponse technologique asymétrique» élaborée par Moscou après la prise de conscience d’un retard militaire trop important sur l’Occident. En 2006, Vladimir Poutine déclarait devant le parlement russe qu’il fallait penser les conflits en termes de «supériorité intellectuelle», de façon «asymétrique» et «moins coûteuse».

Source : Désinformation, l’offensive russe – Le Temps

News Feed FYI: Addressing Hoaxes and Fake News

« We believe providing more context can help people decide for themselves what to trust and what to share. We’ve started a program to work with third-party fact checking organizations that are signatories of Poynter’s International Fact Checking Code of Principles. We’ll use the reports from our community, along with other signals, to send stories to these organizations. If the fact checking organizations identify a story as fake, it will get flagged as disputed and there will be a link to the corresponding article explaining why. Stories that have been disputed may also appear lower in News Feed.

Source : News Feed FYI: Addressing Hoaxes and Fake News | Facebook Newsroom

Scandale. Les gens commenteraient donc sans avoir lu. Au Monde.fr, nous connaissons au moins un cas qui vérifierait empiriquement cette théorie : le poisson d’avril des Décodeurs. Le 1er avril, inspirés par une expérience menée par NPR, les Décodeurs publiaient un article intitulé : « Les Français ne lisent plus ? La faute aux réseaux sociaux. » L’article ne contient en fait aucune information, mais tout le monde avait forcément son avis à donner sur Facebook…

Source : Troller, débattre, se répéter… pourquoi commenter un article en ligne ?

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