“Nous avons déjà constaté que la vaste architecture publicitaire de Google et Facebook est une arme puissante entre de mauvaises mains. Elle peut être détournée à des fins politiques, au risque de conséquences désastreuses pour la société, et laisse le champ libre à toutes sortes de nouvelles stratégies publicitaires aux relents d’exploitation, comme le fait de s’en prendre à des personnes vulnérables qui luttent contre la maladie, les troubles mentaux ou l’addiction. Parce que ces publicités sont faites sur mesure pour des individus, elles échappent à l’examen public”
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“Neither patients nor doctors have been notified. At least 150 Google employees already have access to much of the data on tens of millions of patients, according to a person familiar with the matter and the documents. In a news release issued after The Wall Street Journal reported on Project Nightingale on Monday, the companies said the initiative is compliant with federal health law and includes robust protections for patient data. Some Ascension employees have raised questions about the way the data is being collected and shared, both from a technological and ethical perspective, according to the people familiar with the project. But privacy experts said it appeared to be permissible under federal law. That law, the Health Insurance Portability and Accountability Act of 1996, generally allows hospitals to share data with business partners without telling patients, as long as the information is used “only to help the covered entity carry out its health care functions.””
Source : Google’s ‘Project Nightingale’ Gathers Personal Health Data on Millions of Americans – WSJ
“As researchers and engineers, our goal is to make machine learning technology work for everyone.”
via Google – YouTube
“Learn how the Google AI Quantum team demonstrated how a quantum computer can perform a task no classical computer can in an experiment called « quantum supremacy”
via Google – YouTube
“Le parlement européen a voté la directive au printemps, le parlement français l’a transposée en droit français à la quasi-unanimité cet été. Pourtant ce texte tant attendu risque d’être vidé de toute portée avant même sa mise en œuvre. Et cela pourrait s’étendre à toute l’Europe.Refusant toute négociation, Google a offert aux medias un cynique choix de dupes.
Soit ils signent un blanc-seing à Google en renonçant à rémunération, et le modèle actuel à base de gratuité perdure. C’est la mort lente, qui a commencé de vider les salles de rédaction en Europe comme aux Etats-Unis.
Soit ils refusent, continuant d’espérer une rémunération. Et on leur promet de redoutables représailles : la visibilité de leurs contenus sera réduite à sa plus simple expression. Plus de photo, plus de textes, un bout de titre, rien de plus, apparaîtra quand les internautes feront des recherches sur une information.
Un suicide pour la presse. Car avant d’arriver sur un site de media, la porte d’entrée des internautes c’est Google. Les autres moteurs de recherche pèsent trop peu. Les éditeurs le savent : ils n’ont pas les moyens financiers de supporter la chute vertigineuse de trafic sur leurs sites que cette mesure entrainera.
Google bafoue la loi. Il en exploite les subtilités en détournant son esprit.”
Source : Open letter – October 2019

“Nous pensons que vouloir faire payer Google pour des absurdités liées au référencement est une très mauvaise idée pour la presse en ligne. La Directive droit d’auteur est d’ailleurs si mauvaise et si peu adaptée aux enjeux modernes que Google peut refuser légalement de payer une redevance en incluant un opt-in — beaucoup de médias, ceux du groupe Humanoid inclus, sont d’ailleurs déjà prêts, d’après Mind News.Plutôt que de demander rémunération pour justifier l’immobilisme, nous appelons la presse à se poser les bonnes questions pour se transformer efficacement et envisager un avenir où Google n’est qu’un cadre de plus pour référencer du journalisme de qualité.”
Source : Pourquoi nous ne voulons pas que Google nous paie pour référencer nos articles – Société – Numerama
Wow, this is cool: The duck-rabbit illusion apparently works on Google Cloud Vision. The system interprets it one way or the other, depending on the orientation of the image. pic.twitter.com/IoiftlRNrQ
— Steve Stewart-Williams (@SteveStuWill) October 22, 2019
“Python code to submit rotated images to the Cloud Vision API + R code for visualizing it. This repository was used to create this animation.”

“Smart speakers from Amazon and Google offer simple access to information through voice commands. The capability of the speakers can be extended by third-party developers through small apps. These smart speaker voice apps are called Skills for Alexa and Actions on Google Home. The apps currently create privacy issues: They can be abused to listen in on users or vish (voice-phish) their passwords. As the functionality of smart speakers grows so too does the attack surface for hackers to exploit them. SRLabs research found two possible hacking scenarios that apply to both Amazon Alexa and Google Home. The flaws allow a hacker to phish for sensitive information and eavesdrop on users. We created voice applications to demonstrate both hacks on both device platforms, turning the assistants into ‘Smart Spies’.”

“Pour relier le futur quartier au centre-ville, la société engage la collectivité à créer une nouvelle ligne de métro léger et propose, magnanime, de lui prêter les fonds. Enfin, estimant qu’on ne peut pas innover dans les vieux cadres réglementaires, Sidewalk Labs suggère qu’on le laisse créer cinq organes de gouvernance ad hoc pour gérer les transports, l’urbanisme, les déchets, etc., en lieu et place des autorités municipales existantes. « Cela reviendrait à créer une zone économique spéciale, avec une privatisation de la gouvernance : c’est un accaparement du pouvoir, doublé d’un accaparement de terres et d’un accaparement de données », fulmine Thorben Wieditz.”

“Cela sonne comme une déclaration de guerre, aux yeux du secteur des médias et des politiques français. Google ne veut pas payer pour le droit voisin créé pour la presse par la directive européenne sur le droit d’auteur, adoptée le 26 mars. Alors que la France a été le premier pays à transposer ce texte, dès le 23 juillet, le leader de la recherche en ligne a annoncé, mercredi 25 septembre, qu’il changeait les règles d’affichage de ses services : par défaut, les pages ne montreront désormais plus d’extraits d’articles ou de photos miniatures, mais seulement les titres et les liens (adresse URL), sauf si les éditeurs donnent leur autorisation. La mesure sera effective « quand la loi entrera en vigueur », à savoir dans les prochaines semaines. Google Actualités est concerné, mais aussi le moteur Google.fr, pour les recherches « liées à l’actualité ». ”
Source : Droits d’auteur de la presse : Google engage un bras de fer

