Étiquette : digital economy (Page 14 of 33)

“La principale nouveauté introduite au cours de la dernière décennie tient à l’émergence d’un troisième marché, venant se superposer à la vente de produits culturels et à celle de l’attention qu’ils attirent. Ce sont désormais nos « traces attentionnelles » qui font l’objet du commerce dont se nourrit l’économie de l’attention. L’innovation la plus « disruptive » des media électroniques ne tient pas à ce qui s’affiche sur nos écrans numériques, mais aux informations moissonnées à propos des gestes attentionnels que l’interactivité nous invite à exercer ”

Source : Big data : « Ce sont désormais nos “traces attentionnelles” qui font l’objet du commerce »

“Nous croyons qu’Internet est une économie de l’intention et non de l’attention. Telle est notre proposition de valeur pour les annonceurs : nous leur permettons de répondre aux intentions des utilisateurs qui les recherchent, au moment où ils les recherchent. Dépouiller la navigation en ligne de tout contenu inutile, c’est finalement créer un cercle vertueux. Les utilisateurs y trouvent leur compte grâce à une navigation plus simple. Les annonceurs gagnent en visibilité dans un environnement plus fluide.”

Source : Big data : « Chez Google, nous croyons qu’Internet est une économie de l’intention et non de l’attention »

“C’est seulement quand nous inventons une troisième boisson, meilleure que le café et le thé, que le mécanisme a un effet positif : la publicité est vertueuse quand elle nous informe de l’existence de produits et services nouveaux. Mais, elle le fait rarement. Une fuite en avant dans les dépenses publicitaires est en réalité fort peu productive pour la société. Par ailleurs, financer un service par la publicité plutôt qu’en faisant payer les consommateurs, que ce soit à l’unité, par une licence globale voire par un impôt suivi d’une subvention, peut conduire à une baisse de la qualité de ce service : un titre accrocheur, à la « une » d’un journal, est suffisant pour attirer un clic et exposer le consommateur à un message publicitaire, mais non pour l’inciter à acheter régulièrement ce journal ou à s’y abonner…”

Source : Big data : « Prenons garde à qui nous vendons notre attention »

Obvious Art

“The members of Obvious don’t deny that they borrowed substantially from Barrat’s code, but until recently, they didn’t publicize that fact either. This has created unease for some members of the AI art community, which is open and collaborative and taking its first steps into mainstream attention. Seeing an AI portrait on sale at Christie’s is a milestone that elevates the entire community, but has this event been hijacked by outsiders?”

Source : How three French students used borrowed code to put the first AI portrait in Christie’s – The Verge

Tim Cook - RGPD

“Modern technology has led to the creation of a “data-industrial complex” in which private and everyday information is “weaponized against us with military efficiency. Platforms and algorithms that promised to improve our lives can actually magnify our worst human tendencies. Rogue actors and even governments have taken advantage of user trust to deepen divisions, incite violence, and even undermine our shared sense of what is true and what is false. This crisis is real. It is not imagined, or exaggerated, or crazy.” – Tim Cook

Source : Tim Cook data privacy speech: Apple CEO calls for comprehensive data laws in America – The Verge

Uber CEO Dara Khosrowshahi

“Uber Technologies Inc. recently received proposals from Wall Street banks valuing the ride-hailing company at as much as $120 billion in an initial public offering that could take place early next year, according to people familiar with the matter.That eye-popping figure is nearly double Uber’s valuation in a fundraising round two months ago and more than General Motors Co. , Ford Motor Co. and Fiat Chrysler Automobiles NV are worth combined.”

Source : Uber Proposals Value Company at $120 Billion in a Possible IPO – WSJ

fake news paper

“Les infox perturbent deux fois notre vie démocratique. D’abord, parce qu’elles diffusent largement et rapidement des informations erronées, diffamatoires ou absurdes, dont les conséquences durables sur la formation de l’opinion des citoyens sont encore méconnues. Ensuite, parce que, en tant que machines à clics, elles attirent une part non négligeable des revenus publicitaires et menacent la viabilité économique des médias traditionnels.”

Source : Rendez-vous de l’histoire de Blois : « La redoutable efficacité du modèle économique des infox »

“Collectively, the Big Five tech firms — Facebook, Apple, Amazon, Netflix, and Google — lost $172 billion in value over the span of a few hours on Wednesday, amid a broad slump in the market. That’s about the same amount as Toyota’s entire market capitalization — and it’s equivalent to the dollar value of the entire gross domestic product of Algeria. In terms of value lost, Amazon was the big loser of the group. Its shares fell 6% on Wednesday, vaporizing $56 billion of its market capitalization. Apple was next; it lost nearly $51 billion on a 4.6% fall — an amount $6 billion greater than the entire value of General Motors”.

Source : Tech gets demolished: The 5 hottest tech stocks just lost $172 billion in market value

“Tik Tok. Son nom est Douyin en Chine, son pays d’origine. Il s’agit d’une application pour smartphones, née en septembre 2016, et éditée par le géant chinois ByteDance qui s’est fait connaître avec la très populaire plate-forme de contenus d’actualité personnalisés Toutiao. Tik Tok, elle, est dédiée à la création et au partage de courtes vidéos musicales. Les utilisateurs se filment face caméra faisant du play-back ou des chorégraphies. De nombreuses applications concurrentes existent dans les domaines du karaoké, du « lip sync » ou « play-back » comme Triller, Dubsmash, Funimate. Parmi les plus populaires à l’international, on comptait Musical.ly, née à Shanghai au printemps 2014. Fin 2017, treize millions de vidéos y étaient postées chaque jour. Elle a aujourd’hui disparu après son rachat par ByteDance en novembre 2017, pour un montant compris entre 800 millions et un milliard de dollars (entre 690 et 860 millions d’euros). Après cette opération, la firme a décidé de fusionner les deux applications. La transition a eu lieu durant l’été : Musical.ly a été absorbée Tik Tok.”

Source : Comprendre Tik Tok, l’application préférée des ados fans de play-back

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