“« Quand générer du texte ne coûte plus rien, établir la vérité juridique devient une question d’outils, de données, et de discernement », concluait-il, rappelant que « si on peut espérer les réduire, on ne peut pas assurer l’absence d’hallucinations » : « Là encore, l’hallucination révèle une réalité : ce n’est probablement pas une pratique isolée, et il ne s’agit pas de jeter la pierre. Mais elle rappelle également un point essentiel : c’est, en dernière analyse, l’avocat qui engage sa responsabilité dans le processus juridique, et c’est à lui ou elle qu’incombe de s’assurer que celui-ci n’est pas grippé par des confabulations. » Damien Charlotin a depuis développé Pelaikan, une IA qui « vérifie l’exactitude des références bibliographiques de vos documents, vous faisant ainsi gagner des heures de vérification manuelle », et qui vérifie aussi « si les sources citées étayent réellement les affirmations pour lesquelles elles sont invoquées ».”

Source : L’IA de Doctrine.fr a « halluciné » une décision de la CEDH qui disait tout le contraire – Next