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À l’heure actuelle gouvernance de l’internet suit le modèle multi-parties prenantes. Cela signifie en particulier que les gouvernements ne sont pas les seuls décideurs, pas même les principaux. C’est différent de la plupart des domaines de la vie. L’internet a été inventé par des universitaires. Il a des valeurs fondamentales incroyables dans son architecture même: des choses comme l’ouverture, la transparence et le partage. Il n’est pas hiérarchique, mais collaboratif.

L’internet est le foyer de tant d’innovation. La plate-forme de tant de voix démocratiques. La nouvelle frontière de la liberté : nous devons le chérir et le protéger. Alors, la manière dont l’internet est gouverné a des implications croissantes : pour toutes ces choses que nous faisons en ligne, mais aussi pour nos relations extérieures.

« Les choix sont encore ouverts, mais peuvent vite se refermer si l’opération des marques dominantes fonctionne et structure durablement le marché en quelques plates-formes. Les universités européennes ne peuvent pas brader leur expertise et leurs traditions en se jetant dans les bras des consortiums américains déjà constitués. Une autre philosophie de formation en ligne est possible, mais elle suppose une vision, une confiance dans le potentiel des contributions face aux logiques des marques ». (via Cours en ligne massifs et ouverts : la standardisation ou l’innovation ? | InternetActu – Dominique Boullier)

Internet a permis la création d’une véritable « économie de la donnée » structurée autour des moteurs de recherche, réseaux sociaux ou plates-formes qui analysent finement ces profils et ces données pour les monétiser auprès de tiers. Par ailleurs, l’évolution du Cloud Computing accélère le transfert de données hors les murs de l’entreprise, de son domicile ou des services publics. Côté utilisateurs, on constate que des millions de personnes n’hésitent pas à exhiber leur vie privée sur internet… Mais à la stricte condition – tacite – de garanties élevées de confidentialité. Ce « privacy paradox » appelle donc un compromis innovant qui permettrait de dessiner une nouvelle frontière du numérique.

Google has led the way among large companies in providing transparency with respect to legal and law enforcement requests with its transparency report, but until now, it has always left NSL requests out of its tally of requests for user data, in part, presumably, due to concerns about the accompanying gag order. By including this data, even in a generalized way that only tells us that Google received somewhere between 0 and 999 NSLs in 2012, Google has helped to at least shed some limited light on the ways in which the US government uses these secretive demands for data about users.

(via Missing Out | Bonkers World)

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