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«Nos règles ne correspondent pas au droit américain. L’exemple le plus parlant, ce sont les propos haineux. Ils sont légaux aux Etats-Unis. Mais nos règles sont beaucoup plus proches des normes européennes : nous n’autorisons pas les attaques contre les gens sur la base de leur genre ou de leur orientation sexuelle par exemple. Nos règles ne seront jamais juste américaines ou françaises mais doivent s’adapter au monde entier.
[…] Il y a certains domaines où la technologie est déjà très utile. Notamment dans le champ de l’image : il est facile pour une machine de reconnaître certains types de contenus comme des vidéos de décapitation ou de la pédopornographie. C’est beaucoup plus difficile pour du texte. Selon leur utilisation, les mêmes quatre mots peuvent être une attaque ou être totalement acceptables. C’est très dur pour nos outils automatiques de distinguer ces deux situations. Mais nous pensons y arriver. Actuellement, ils nous servent à repérer des contenus problématiques avant de les présenter à des modérateurs humains, qui prennent la décision. Cette dernière est ensuite incorporée à nos outils pour les améliorer».

Source : Facebook : la directrice de la politique des contenus explique les règles de modération

Facebook - Fake

«In its first quarterly Community Standards Enforcement Report, Facebook said the overwhelming majority of moderation action was against spam posts and fake accounts: it took action on 837m pieces of spam, and shut down a further 583m fake accounts on the site in the three months. But Facebook also moderated 2.5m pieces of hate speech, 1.9m pieces of terrorist propaganda, 3.4m pieces of graphic violence and 21m pieces of content featuring adult nudity and sexual activity».

Source : Facebook closed 583m fake accounts in first three months of 2018 | Technology | The Guardian

« Le problème est distinct de celui de la reproductibilité en IA, à cause duquel les chercheurs ne peuvent pas reproduire les résultats d’autrui en raison de pratiques expérimentales et de publication incorrectes. Il diffère également de celui de la «boîte noire» ou de l’«interprétabilité» de l’apprentissage automatique, c’est-à-dire la difficulté dans laquelle on se trouve d’expliquer comment une IA particulière est parvenue à ses conclusions. Comme le dit Rahimi,  »j’essaie de faire la distinction entre un système d’apprentissage automatique qui est une boîte noire et un domaine entier qui est devenu une boîte noire ». »

Source : Le deep learning est-il autre chose que de « l’alchimie » ? | InternetActu.net

«Dans les playlists de Spotify, plus de R. Kelly ni de XXXTentacion. Si les chansons des deux artistes restent disponibles sur la plateforme d’écoute de musique en ligne, elles n’y sont plus mises en avant dans les sélections – des listes générées automatiquement en fonction des goûts des utilisateurs, ou créées par thématique. Une décision liée aux accusations qui pèsent sur les chanteurs, soupçonnés de violences sexuelles pour le premier, et de violences conjugales pour le second».
« Pour la première fois, Spotify a fait un aveu. Elle a reconnu qu’elle avait un statut de média, et non pas d’hébergeur. Elle ne se contentera plus seulement de réagir aux musiques ou artistes problématiques qui lui sont signalés. Désormais, elle va agir en amont, éditorialiser ses contenus, remplacer la loi par la morale » – Sophian Fanen.

Source : Spotify va pénaliser les artistes aux comportements jugés problématiques

«Publié le 26 avril dernier sous le titre « Pourquoi Bourdieu avait tort ? », un article signé Laurent Alexandre prétend invalider les travaux du sociologue en neuf paragraphes. Une prouesse rendue possible par l’instrumentalisation de recherches récentes présentées de façon fallacieuse dans un article pseudo-scientifique cachant mal ses objectifs politiques : défendre une certaine vision de l’éducation, en l’occurrence celle du gouvernement actuel – heureux hasard».

Source : Sciences : peut-on publier n’importe quoi dans L’Express ? – Acrimed | Action Critique Médias

«L’enquête sur les acteurs de cet immense puzzle rappelle comment les historiens reconstituent les configurations politiques qu’ils étudient, les réseaux de collaboration et de sociabilité sur lesquels le pouvoir se fonde. Dans le cas de Facebook, Cambridge Analytica, les campagnes de Trump et du Brexit, les milliers de photos qui circulent sur les réseaux sociaux, des cocktails à l’ambassade et des conférences pseudo-scientifiques permettent de cartographier les connexions entre les politiciens britanniques et américains, les hommes d’influence russes, les ingénieurs de la tech. Et pour les analyser, Carole ­Cadwalladr n’hésite pas à solliciter ses followers sur ­Twitter, pour l’aider à trouver des informations qu’elle sait se trouver quelque part sur le Web, ou identifier les auteurs de tel ou tel document» – Claire Judde de Larivière.

Source : Pourquoi le Big Data ne change rien à l’enquête

«Pour Pierre-Henri Tavoillot, président du Collège de philosophie et professeur à la Sorbonne, « sans acceptation sociale, tous les progrès technologiques ne seront pas saisis, même quand ils entraînent un gain par ailleurs ». Attachés comme nous le sommes aux relations humaines, avons-nous envie d’aller dans des restaurants sans serveurs, des supermarchés sans employés ou de regarder un match de football arbitré par la seule vidéo ? Dans le cas du foot, par exemple, « les règles le permettent, mais c’est un sport voyou où ce qui nous intéresse aussi, c’est de pouvoir dire que l’arbitre est nul, que tel joueur a fauté. Un monde complètement rationnel serait d’un ennui total », analyse le philosophe».

Source : Intelligence artificielle : ces emplois qui résistent à la machine

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«The UpGuard Cyber Risk Team can now confirm that a cloud storage repository containing information belonging to LocalBlox, a personal and business data search service, was left publicly accessible, exposing 48 million records of detailed personal information on tens of millions of individuals, gathered and scraped from multiple sources. This data includes names, physical addresses, dates of birth, scraped data from LinkedIn and Facebook, Twitter handles, and more. Ashfaq Rahman, co-founder of LocalBlox, a company that bills itself as the “World’s Most Comprehensive Cross Device Identity Graph on Businesses, Consumers and Geo Audiences,” has confirmed to UpGuard that the exposed information belongs to them».

Source : Block Buster: How A Private Intelligence Platform Leaked 48 Million Personal Data Records

«Lors de son audition devant le Congrès, le 11 avril, Mark Zuckerberg a déclaré : « Je suis d’accord sur le fait que nous sommes responsables du contenu. » Par cette réponse claire et univoque à l’une des questions qui lui étaient posées par les parlementaires américains, le PDG de Facebook a-t-il durablement ébranlé le statut des plates-formes d’hébergement en ligne ? Depuis fin 2014, le réseau social permet à ses utilisateurs de publier des vidéos et est devenu une des plates-formes les plus consultées au monde, avec plus de 4 milliards de contenus mis en ligne par jour».

Source : « Facebook est un média au même titre que les autres éditeurs »

«A l’avenir, si ce n’est pas déjà le cas, les Silicon Valley de l’intelligence artificielle (IA) devraient être situées en Chine. La Chine a une chance de devenir leadeur dans ce domaine parce qu’elle a adopté les nouvelles technologies très rapidement. Les consommateurs chinois ont sauté l’étape des cartes de crédit pour utiliser directement les plates-formes d’e-paiement.
Tandis qu’Apple Pay lutte pour se développer aux Etats-Unis, Tencent réalise déjà plus de 600 millions de transactions dématérialisées par jour ! Tencent et d’autres plates-formes numériques géantes comme Alibaba ou Baidu disposent ainsi d’énormes stocks de données pour entraîner leurs algorithmes d’apprentissage automatique (machine learning).
En outre, ces sociétés bénéficient des normes culturelles chinoises sur la confidentialité des données. En Occident, celle-ci est considérée comme un droit personnel protégeant l’espace privé. Cette conception est bonne pour les individus et sans doute pour la société ; mais elle est mauvaise pour les développeurs d’IA !»

Source : « La Chine a une chance de devenir leadeur de l’intelligence artificielle »

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