Auteur/autrice : noflux (Page 509 of 633)
Le fait qu’Apple soit devenue la principale entreprise cotée à Wall Street ne colle pas du tout avec le caractère alternatif de ses clients. A l’origine, les Mac étaient certes des équipements pour l’élite, mais pour une élite bienveillante, douce, modeste, créative. La loi du plus fort, la cupidité, ce n’était pas notre truc à mon sens. Et puis quel puritanisme ! Dans iTunes, le mot d’ordre est “cachez ce sein que je ne saurais voir”. J’ai basculé sur Mac il y a dix ans, mais aujourd’hui je pense sincèrement changer mon fusil d’épaule.
Selon une des sources de Reuters, “certaines composantes du gouvernement” tenaient réellement à obtenir des preuves de la culpabilité de Huawei, ce qui la mène à penser que “nous les aurions trouvées si elles y étaient”. Les autorités recommandent pourtant de ne pas utiliser les routeurs de Huawei – des machines jouant un rôle central dans le fonctionnement d’un réseau informatique –, qui seraient affectés par de nombreuses vulnérabilités logicielles. Selon Reuters, l’enquête n’a pas déterminé si leur présence est intentionnelle ou non.
Twitter a annoncé, jeudi 18 octobre, avoir bloqué pour la première fois un compte dans un pays, en l’occurrence celui d’un groupuscule néonazi en Allemagne, à la demande de la police locale. “Nous avions annoncé en janvier notre capacité à bloquer des contenus. Nous en faisons pour la première fois usage au sujet d’un groupe jugé illégal en Allemagne”, a écrit le conseiller juridique de Twitter, Alex Macgillivray, dans un message sur son compte @amac.
Passer au ‘cloud’ permet à The Pirate Bay de bouger de pays en pays, de traverser les frontières de façon transparente, sans temps mort. Tous les serveurs n’ont pas à être hébergés par le même fournisseur, ou même sur le même continent
SSD – 44 TB (via Skyhawk « Skyera)
Fin 2011, les toits de Paris comptaient 2353 antennes-relais.
« Liberté d’expression », tous ces jeunes à la logorrhée antisémite n’ont d’ailleurs que ce mot à la bouche sans en saisir le sens. Certes, Twitter n’a pas créé l’antisémitisme, mais il a été une caisse de résonance. Sous couvert d’anonymat, il a libéré la parole. Le format de l’outil favorise cela : l’effet de meute créé par le hashtag encourage l’acharnement, l’anonymat délie les langues. Surtout, le phénomène collectif désolidarise chacun de sa propre responsabilité. Quelle est donc la solution ? La sanction individuelle est nécessaire, mais difficile à réaliser à cause de l’anonymat et de l’absence d’une entité Twitter en France. Se taire n’est pas une solution satisfaisante.


