Auteur/autrice : noflux (Page 440 of 633)

Today’s 21.5-percent drop pales in comparison to the Bitcoin crash of April 2013, when the currency lost half its value within six hours as an anonymous owner was giving away bitcoins on reddit. Another noted “Bitcoin crash”—which bottomed out in October 2011—saw the currency slowly lose more than 90 percent of its value over the course of four months. (via Amid Silk Road uncertainty, Bitcoin value drops over 20% in 3 hours | Ars Technica)

Il serait contreproductif de donner à l’internaute le sentiment d’évoluer dans un environnement autorisant quasiment sans condition l’oubli, libérant dès lors tous les comportements, même les plus irresponsables. Comme l’écrit le psychanalyste Serge Tisseron, « Le droit à l’oubli pourrait alors rapidement encourager l’oubli du droit, et notamment du droit à l’image : tout pourrait être tenté parce que tout pourrait être effacé ». (…)

Le SLF a publié un communiqué accusant Amazon de faire une concurrence déloyale aux librairies en vendant à perte des ouvrages comme produits d’appel pour ses autres services, dont la liseuse Kindle. «Il est évident que nous ne vendons pas les livres à perte car c’est illégal! Si Amazon perd de l’argent, ce n’est pas parce qu’il fait du dumping sur les prix mais parce qu’il investit massivement dans des entrepôts. En France, nous avons ouvert quatre entrepôts dans lesquels nous stockons 800.000 titres différents pour pouvoir servir au mieux les lecteurs». Romain Voog insiste sur le fait qu’Amazon ne fait pas de concurrence directe aux libraires mais propose plutôt une offre complémentaire. «Nous réalisons 70% de nos ventes sur des livres de fond de catalogue qui ont plus d’un an. Au contraire, les libraires se concentrent sur les nouveautés et ne peuvent pas servir les clients qui demandent des ouvrages plus anciens car ils ne les conservent pas en stock. Nous sommes donc parfaitement complémentaires. Par ailleurs, si l’on regarde les parts de marché, la vente en ligne de livres ne représente que 10% du marché de l’édition. Les grands vendeurs de livres sont les grandes surfaces alimentaires (20% du marché) qui réduisent leurs offres aux best seller, et les grandes surfaces spécialisées dans la culture, qui disposent d’un quart du marché. Les librairies indépendantes conservent encore 20% du marché».

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