
“De fait, Corporate Europe Observatory et LobbyControl soulignent la proximité croissante entre défenseurs des intérêts des Big Tech et partis européens d’extrême droite. Si chaque entreprise et association d’entreprises a sa propre stratégie, les deux entités soulignent notamment le renforcement des relations entre Meta et le groupe des Conservateurs et réformistes européens. Lors du précédent mandat, la société de Mark Zuckerberg n’avait rencontré qu’une seule fois un député d’extrême droite. Sous la législature qui a débuté en juillet 2024, 38 réunions ont déjà été organisées.Dans une moindre mesure, des représentants de Google opèrent le même rapprochement : depuis la publication de la proposition de la Commission, le directeur des Affaires publiques de Google France a par exemple participé à au moins une rencontre sur le sujet de l’IA avec des membres du Rassemblement National.”
Source : Derrière le Digital Omnibus, les traces des lobbies des Big Tech – Next





