“La question posée lorsque l’on cherche à faire du désapprentissage est encore plus difficile : comment chacun des neurones du réseau aurait-il été impacté si on n’avait jamais traité l’image de chat n° 45872 ? Il ne s’agit pas alors d’altérer la capacité du réseau à reconnaître les chats – cette image peut très bien apporter peu d’informations – ni de supprimer l’image de la base de données puisque ce qu’en a appris le réseau est stocké, comme pour un cerveau humain, dans les poids liant les neurones. Il faut alors tâcher d’identifier les connexions neuronales (poids) qui ont le plus appris de cette image en particulier, et modifier leur intensité dans le but de détruire l’information associée à la donnée dont on veut simuler l’oubli.”

Source : Apprendre à désapprendre : le nouveau défi de l’intelligence artificielle